Qui sommes-nous ?
Nous nous sommes livrés à une auto-interview afin que vous puissiez en savoir davantage sur l’équipe qui pilote les pages familles.
Timothée Duboc
46 ans, né à Sainte-Adresse (Seine-Martime), deux sœurs et un frère plus jeunes, marié depuis 22 ans, père de trois garçons de 18, 16 et 6 ans. Chef du service Famille de Pèlerin.
- Qu’est-ce qui vous stimule dans votre travail à Pèlerin ?
Faire place au dialogue entre les générations : je suis convaincu qu’elles s’apportent ainsi le meilleur.
- Quel est, pour vous, le meilleur moment en famille ?
Je pense aux instants – fugaces, imprévisibles mais heureusement renouvelés – où les enfants adolescents s’ouvrent à vous de ce qui leur tient à cœur. Et aussi à ces occasions de détente : manger une pizza devant un DVD « en famille », élargir le cercle en retrouvant des amis avec leurs enfants…
- Une parole ou un geste marquant de l’un de vos grands-parents ?
Ma grand-mère, vers la fin de sa vie, se remémorant malgré la maladie d’Alzheimer un micro-événement qui avait marqué mon enfance, plus de trente ans plus tôt, et dont nous étions les seuls à garder une trace.
- Où/comment vous ressourcez-vous ?
A l’improviste, dans la vie de tous les jours. Plus souvent en vacances, en soufflant.
Isabelle Vial
39 ans (déjà…). Je suis née à Malo-Les-Bains, dans le Nord. Mon père est d’origine lyonnaise et ma mère flamande, ils se sont rencontrés à mi-chemin : à Paris. J’ai donc vécu toute ma jeunesse près de Paris (je suis l’aînée de quatre frères et sœur : une tâche très drôle mais pas de tout repos). Je suis mariée depuis sept ans et mère d’une petite fille de 4 ans et d’un fils de 10 mois (autant dire que je maîtrise parfaitement des nuances très utiles, comme la différence entre couches taille 4 et 4+).
Je suis journaliste à Pèlerin depuis octobre 2001. D’abord en charge des sujets de Politique familiale et de Bioéthique, j’ai été accueillie au sein du service Famille en octobre 2007 par mes deux collègues masculins. Dans ce service, je m’occupe de la rubrique « C’est bon à savoir », des livres des pages Jeunesse et je rédige des dossiers.J’ai écrit un livre d’entretiens avec la conseillère conjugale et familiale Françoise Sand (« 25-35 ans, l’âge du labyrinthe », éd. Bayard).
- Mon meilleur moment en famille ?
Toutes les premières fois des enfants : leur appétit de vie, leur confiance et leur force sont incroyables. Et puis les moments magiques, forcément imprévus : dans la chambre des enfants, avant qu’ils ne s’endorment, c’est un grand moment de liberté. Le bébé rampe sur le sol à coups de « adadada » et notre fille aînée nous raconte sa journée. Parfois arrivent tout à trac des questions sur le sens de la vie. Ensuite, nous refermons la porte…
- Une parole ou un geste marquant de vos grands-parents ?
Ma grand-mère paternelle était une femme forte et très gaie. Elle employait des expressions qui nous font encore rire. Lors de mon premier stage dans la presse, où l’ambiance était désastreuse, je logeais chez elle et elle me disait : « tiens bon, tu ne vas tout de même pas te laisser manger par les loups ». Je lui ai rappelé cette phrase la veille de sa mort…
- Comment vous ressourcez-vous ?
Dans les moments d’amitié et de fraternité avec mes amis ou mes collègues, les regards de complicité avec ma famille…
Gilles Donada
39 ans, né à Paris, un frère cadet, marié depuis 16 ans, père d’une fille de 14 ans et d’un garçon de 11 ans. Auteur de « Astuces de couples pour gérer les conflits au quotidien » et « Astuces de couples pour ne pas être que les parents de ses enfants » (éd. Fleurus). Journaliste au service famille en charge, notamment, de la rubrique de Vous à nous (paraissant tous les quinze jours) qui fait dialoguer, autour de questions de vie quotidienne, les lecteurs et notre conseillère, la psychologue Françoise Blaise-Kopp sur des thèmes touchant la connaissance de soi, l’éducation, les relations de couple, de famille et entre les générations, la vie au travail…
- Qu’est-ce qui vous stimule dans votre travail à Pèlerin ?
Le fait d’écrire pour des lecteurs qui ont un lien très fort avec notre journal. Ce sentiment d’appartenance qui leur fait dire « Mon Pèlerin ».
- Quel est, pour vous, le meilleur moment en famille ?
Les discussions et les rigolades le soir à table lorsque chacun raconte sa journée.
- Une parole ou un geste marquant de l’un de vos grands-parents ?
Mon grand-père maternel me disait : « Tu vois, Gilles, la vie ici-bas ressemble à une tapisserie qu’on regarderait l’envers : on aperçoit des bouts de fils qui partent dans tous les sens, on ne comprend pas quel dessin ils forment. Après notre mort, on regardera la tapisserie du bon côté et alors on comprendra. »
- Où vous ressourcez-vous ?
Sur les routes de France, un sac sur le dos, un bâton à la main et mes seuls pieds pour avancer. C’est le chemin de Compostelle (via turonensis, voie de Tours) que je rejoins, par tronçon, deux fois par an avec un ami d’enfance. C’est un lieu de liberté et de rencontre incroyable !

