Pèlerin bloggers party
Mardi, juin 10th, 2008Par Gilles Donada
Cet après-midi se réunit la famille des bloggers de Pèlerin pour une PBP (Pèlerin bloggers party, en bon français). Autour d’une même table, des bloggers habituels (regardez leurs liens dans la colonne de droite) ou des bloggers occasionnels pour couvrir des événements (JMJ, festival de Cannes, Municipales, etc.). Une initiative lancée par Christophe notre pèlerinaute en chef, et Anne, notre rédac chef.
Notre programme ? Partager nos expériences, nos difficultés, nos plaisirs et surprises de bloggers. Il faut dire que du côté des journalistes de la rédaction, la pratique du blog bouscule nos habitudes. Voici quelques-unes des singularités de cet exercice :
- Nous écrivons à la première personne (une pratique rare en France mais très répandue chez nos confrères nord-américains)
- Nous nous impliquons en donnant un avis personnel alors qu’habituellement nous devons rester en retrait pour laisser toute la place au point de vue des autres.
- Nous publions à chaud de façon quasi instantanée. Ce qui représente, pour nous, un grand changement de périodicité ! Au service Famille, nous bouclons nos sujets au minimum 5 semaines avant la parution… Avec le blog, nous pouvons réagir à temps à l’actu “chaude”. Satisfaction jounalistique !
- Nous publions nos notes sans les faire relire a priori par notre hiérarchie : pour être attrayant notre blog doit conserver sa spontanéité.
- Nous nous affranchissons des contraintes du calibrage prédéfini du journal papier et pouvons choisir la taille de l’article.
- Nous pouvons modifier nos articles après parution. C’est très pratique pour rectifier des inexactitudes, corriger une coquille, trouver une formulation plus pertinente, mettre à jour nos informations… Rien de tel avec le papier : une fois que c’est imprimé, c’est fichu !
- Nous pouvons enrichir nos notes avec des photos, des films et des enregistrements sonores.
- Nous sommes en contact direct avec nos lecteurs qui peuvent commenter notre travail (en temps normal, le journaliste a très peu de retours extérieurs sur ses articles publiés, sauf quand il commet des erreurs ou des inexactitudes…).
- Nous agrémentons nos notes d’humour personnel (avec un bonheur variable en fonction de nos talents d’humoriste…)
A lire, pour compléter notre réflexion, la note du bloggeur Benoît Raphaël, qui explique comment le blog a révolutionné la pratique du journalisme.

