Archive la catégorie ‘Nos coulisses’

Une madeleine nommée Astrapi

Vendredi, octobre 17th, 2008

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Vous connaissez la fameuse Madeleine de Proust ? Eh bien, la mienne, hier, a pris la forme d’un château fort de papier.

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Scooter : les filles jugent la conduite des garçons

Mercredi, octobre 1st, 2008

Mon enquête sur les ados et le scooter (”Au secours, mon ado réclame un scooter”, Pèlerin 6566 du 2 octobre 2008) m’a permis de discuter avec les jeunes conducteurs. Au fil des entretiens, je me suis aperçu que l’approche des filles et des garçons sont très différentes. Les premières sont dans la prudence, les seconds dans la performance. Les seconds croient ainsi épater les premières. Les pauvres, s’il savait combien ils sont à côté de la plaque ! (more…)

Deux volcans pour le prix d’un

Mercredi, septembre 24th, 2008

Les expériences proposées cet été par notre série “Sciences en vacances et en famille” avec Images Doc continuent d’inspirer nos lecteurs.  Cette fois-ci, ce sont (dans l’ordre) Edouard (7 ans) et Milo (8 ans) qui ont provoqué une éruption volcanique  en reproduisant l’expérience proposée dans Pèlerin n° 6558 du 7 août 2008. (more…)

Le facteur nous gâte !

Jeudi, septembre 18th, 2008

Reçues aujourd’hui au courrier deux lettres qui font chaud au coeur. Elles font suite à des articles publiés dans Pèlerin.

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La grand-mère, le maire et les mariés

Mercredi, septembre 10th, 2008

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Cécile avait lancé un SOS dans notre rubrique De vous à nous (more…)

Les bonnes réponses de notre jeu concours

Jeudi, septembre 4th, 2008

(c) Philippe Derrien

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Ma seconde peau & moi

Jeudi, août 28th, 2008

Ma manière de m’habiller a longtemps été le cadet de mes soucis. (more…)

Nicolas Auray : “Les copains d’avant apportent une forme de sécurité”

Jeudi, août 21st, 2008

 Pour l’enquête parue dans Pèlerin n°6560 du 21 août 2008, sur le phénomène des sites internet comme “Copains d’avant” qui permettent de renouer avec des amis d’enfance, notre journaliste, Isabelle Gravillon, a rencontré Nicolas Auray,  sociologue, spécialiste des nouvelles technologies et enseignant chercheur à l’Ecole nationale supérieure des télécommunications. Il analyse les motivations mais aussi les limites de ces réseaux sur internet. (more…)

Merci Marc Trouvetout !

Jeudi, août 14th, 2008

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Bertrand, l’observateur solaire

Jeudi, juillet 31st, 2008

Bertrand Flouret devant le radiotélescope de Nançay

(Photo : Gil Fornet)

C’est Bertrand Flouret, 39 ans, qui nous a servi de guide pour notre reportage à la station de radio astronomie de Nançay.

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Nous sommes des bêtes !

Vendredi, juin 27th, 2008

Par Gilles Donada

Plus jeune, j’avais plutôt la dent dure contre les “mémères à chien-chien”, tant leur intérêt pour un quadrupède jappant et bavant me semblait incompréhensible. Et leur leitmotiv ”Les animaux, eux au moins, sont fidèles” avait le don de me hérisser le poil. Mais j’ai compris depuis que cette remarque révélait, en creux, leurs blessures et leurs déception devant l’inhumanité de certains de nos frères bipèdes.

J’ai découvert que la présence d’un chien assure aux personnes âgées une petite heure de marche par jour en moyenne : il faut bien sortir Médor matin et soir pour qu’il fasse ses besoins. Ces sorties sont, en outre, une occasion de maintenir des liens de proximité. Sur le trottoir, entre maîtres et maîtresses, on échange facilement des petits mots canins.

Ma chère voisine octogénaire a sa maison remplie de photos de son fidèle Douchka, un caniche au regard brillant décédé il y a une dizaine d’années. Ma voisine, qui vit seule, refuse de prendre un nouvel animal de compagnie car elle s’inquiète du sort qui sera réservé à son chien après sa mort…

Confidence pour confidence, je suis plutôt de la secte des miaou-miaou que de celle des ouaf-ouaf. Tradition familiale… Nous disposons  d’ailleurs à la maison d’un modèle particulièrement soyeux nommé Luna : une sorte de chat aux allures de peluche à la queue en plumeau.

Luna en phase d’hyperactivité

Luna dans sa phase hyperactive…

Son activité (si je peux employer ce mot) est fascinante : elle passe le plus clair de son temps à se prélasser sur le carrelage et les différentres sièges de la maison. Les seuls vestiges de son instinct félin se cristalise lors de chasses vespérales où elle traque le moucheron étourdi et le papillon égaré. 

Luna a noué une singulière amitié avec le chat d’une voisine. Ce matou, noir comme le charbon, surgit du fond de la nuit car il s’appelle Zorro. Matin et soir, ils se donnent rendez-vous pour jouer commes des gamins : ils se poursuivent, se sautent dessus, roulent dans l’herbe enchevêtrés, et s’invitent, à tour de rôle sur les canapés de  leurs maîtres respectifs, voire sur celui de la maîtresse de feu Douchka.

Véritable personnage, Luna est devenu, à ma grande surprise (teintée de gêne, je l’avoue)  le 5e membre de la famille. On s’inquiète de savoir si elle a bien mangé, on accueille son arrivée par un “Luna !” sonore, on vérifie qu’elle n’a pas découché, on la brosse régulièrement… En espagnol, un chat se dit gato ; nous, nous sommes plutôt gâteux. En français dans le texte.

C’est mon fils qui avait adopté Luna à l’époque où elle pouvait encore tenir dans la paume de la main. Ma fille de 14 ans a trouvé en elle une compagne discrète qui, elle au moins, ne lui reproche pas le désordre de sa chambre mais qui au contraire en apprécier le charme en se lovant sur les monceaux d’habits qui traînent sur le sol.

Quant à ma femme, elle considère Luna comme un véritable doudou : elle ne peut pas fermer l’oeil tant que la boule de poils n’a pas pris ses quartiers nocturnes dans notre chambre…

Et vous, quelles relations avez-vous tissées avec votre animal de compagnie (chat, chien, lapin, hamster, cochon d’Inde, ménate, rat, serpent…) ?

Quels rapport entretiennent vos enfants, votre famille et vos aînés avec nos amis les bêtes ?

J’attends vos témoignages !

Une famille chinoise au quotidien

Jeudi, juin 26th, 2008

Par Timothée Duboc

La famille Li au complet 
(photo Lucas Schiffres)

Les Jeux Olympiques approchent et, cette semaine, Pèlerin pose cette question : “Qu’est-ce qui fait courir la Chine ?” Vaste sujet auquel notre hebdo consacre 45 pages, dont 5  au portrait d’une famille typique des classes moyennes émergeantes, les Li, grands-parents, parents et enfant unique vivant sous un même toit, dans la banlieue de Shanghai.

C’est cette  famille attachante, aux façons de vivre parfois déroutantes pour des observateurs occidentaux, que nous vous proposons de retrouver sur le blog, à travers la galerie de photos prises par Lucas Shifres et commentées par Carrie Nooten. Déroutante en effet cete cohabitation intergénérationnelle, situation courante en Chine, qui met à mal l’intimité conjugale pour Li Daquan et Quang Yun, les jeunes parents de la petite Li Siqi. Déroutante ( quoique !), cette focalisation des quatre adultes autour de l’enfant - roi unique…

Cette famille typique, comme on en rencontre tant dans les grandes agglomérations chinoises, Carrie Nooten et Lucas Schifres, l’ont dénichée par hasard, après bien des difficultés : face à des journalistes occidentaux, les 7 premières familles approchées, d’abord bien disposées, ont finalement fermé leur porte… Un peu découragée, Carrie s’est ouverte de ses difficultés au jeune couple auquel elle avait donné son ordinateur à réparer. “Huanying (Bienvenue) chez les Li !” lui ont spontanément répondu Li Daquan et sa jeune femme Quang Yun…

L’on comprend dès lors que c’est pur hasard si la famille compte parmi ses membres une chrétienne, en l’occurence la maman du jeune époux, Gao Cuilan… Une chrétienne incapable de préciser si elle est catholique ou protestante (voir ci-dessous la légende de la photo de la grand-mère posant devant une représentation du Sermon sur la Montagne) !

Dernière précision concernant les coulisses de ce reportage : Carrie a dû l’interrompre pour se rendre au Sichuan, plusieurs centaines de kilomètres au Nord de Shanghai, sur les lieux du tremblement de terre qu’elle couvrait pour différents médias. Lors d’une brève liaison téléphonique que nous avons pu établir avec elle, au soir d’une première journée sur place, elle ne nous a dit combien elle était éprouvée par les images de ces survivants qui erraient dans les décombres des villes, à la recherche de proches disparus. Son désir le plus cher était de repartir au plus vite, pour boucler son reportage chez les Li et se replonger dans le quotidien d’une famille sans histoire ou, plutôt, dont l’histoire se trame de ces liens d’amour, de communauté et de solidarité qui ressemblent fort au bonheur. 

Je vois des coachs partout

Jeudi, juin 12th, 2008

par Isabelle Vial

Hier, mercredi était un jour où je ne travaille pas (enfin, en principe, il y a parfois quelques interviews ou quelques lectures qui se glissent à l’heure de la sieste des enfants !). En fin de journée, revenant du square avec eux, assommée par une journée où nous avons enchaîné atelier de théâtre-médecin-musique-kiné-copains, je croise une longiligne jeune fille à la démarche décidée. Elle porte un tee-shirt jaune pétard, sur lequel est inscrit en grosses lettres noires : « JE SUIS VOTRE COACH ». Je m’arrête, la laisse passer (elle a vraiment l’air de savoir où elle va) et vois sur son dos le nom d’un site Internet censé promouvoir les coachs.

Je me dis que décidément les coachs sont partout, vous interpellant jusque dans la rue alors que vous tentez vaillamment de garder un semblant de dignité en manoeuvrant dans les rues étroites une poussette avec les courses, les doudous, les pelles et les seaux : dans votre salle de bains, à la télévision, au travail, dans les grands magasins, dans les reportages télé…

Ce matin, en arrivant au travail, je tape l’adresse qui figurait sur le tee-shirt de la belle jeune femme volontaire. Rien. C’est alors que Gilles, mon collègue du bureau de derrière, se moque de moi : « Mais, me dit-il, c’était sans doute une inscription détournée ! »… Ah bon, c’est possible ? C’est donc à la dernière mode de porter un vêtement proposant à tous les passants de les aider à faire leurs choix dans la vie ?…

Ce midi, je déjeunais avec ma belle-mère. Et que m’a-t-elle dit ? De prendre du temps pour moi et m’occuper un peu moins de ma famille (« et des autres », a-t-elle ajouté, car ma belle-mère est non seulement généreuse mais adorable) et que cela l’amuserait follement de m’aider à passer une journée pour moi, chouchoutée… par un coach.

Va vraiment falloir que je me trouve un coach pour décider si je dois m’adresser à un coach.

Filles de pub

Vendredi, mai 2nd, 2008

Par Gilles Donada

Christophe, notre internaute en chef de pelerin.info, vient se planter devant notre bureau (celui de Timothée et le mien, qui se font face) pour nous raconter son dernier échange avec ses deux filles aînées.

Après avoir lu un article sur le projet de suppression de la publicité sur la télévision publique, l’aînée s’est écriée : “Mais c’est incroyable ça ! Comment va-t-on maintenant être informé de l’arrivée de la dernière console ou d’un parfum, si on n’a plus la pub ?!”

Son père, qui préfère de loin voir la pub s’afficher sur notre site (eh oui, sur internet, même le gratuit a un coût…) que se déverser dans son salon lui fait remarquer qu’on peut vivre sans pub. Malheur ! Que n’avait-il dit ! “L’idée de vivre sans pub lui paraissait aussi terrible que celle de perdre son toit !”, constate le papa interloqué.

Et voilà sa seconde fille qui entre dans la danse. “S’il y a moins de pub à la télé, il y en aura plus dans les journaux, raisonne-t-elle. Alors les gens seront obligés d’en acheter davantage, s’ils veulent lire de la pub.”

Pour Christophe, le point de vue de ses filles a valeur de scoop : “Pour elles, la pub, c’est de l’information”.  Un blasphème pour un journaliste, soucieux de distinguer communication et information !

Pourtant, un récent sondage TNS Sofres sur les Français et la publicité, observe que ce mode de communication est le plus prisé chez “les moins de 35 ans et les classes moyennes et populaires”.

“On attend bien sur [de la plublicité] qu’elle soit claire (46%), informative (32%) mais également drôle (31%), créative (26%), étonnante (18%) et même belle (12%). L’émotionnel et le rationnel doivent ainsi aujourd’hui plus encore se conjuguer pour qu’au final la publicité remplisse son contrat de base et provoquer l’envie d’acheter (28%).”

Une invitation à regarder la pub sous un autre jour. Sans, pour autant, se laisser aveugler.

68 radio bingo

Mardi, avril 8th, 2008

Par Gilles Donada

Les trois spots radio de Pèlerin diffusés sur RTL et RCF à l’occasion de la sortie de notre numéro spécial Mai 68 viennent de recevoir le “Coup de cœur radio”, décerné par le magazine Stratégies et IP (régie pub de RTL), qui distingue chaque semaine la meilleure pub passée sur RTL. Réjouissant !